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Epigénétique: nos croyances gouvernent-elles notre pouvoir?

Epigénétique: nos croyances gouvernent-elles notre pouvoir?

Epigénétique: nos croyances gouvernent-elles notre pouvoir?

La Biologie des Croyances

Le corps humain possède en lui toutes les ressources nécessaires à maintenir son bien-être et à déclencher les processus de guérison qui peuvent le soulager de nombreuses pathologies. Parmi les personnages qui ont marqué mon cheminement personnel et m’ont amenée à considérer le monde sous un angle autre que purement cartésien, le Dr Bruce Lipton, biologiste américain, est biologie des croyancesl‘un des pionniers de l’ épigénétique. Dans la vision de l’ épigénétique, les gênes et l’ADN ne contrôlent pas notre biologie, mais l’ADN est contrôlé par des signaux en provenance de l’extérieur des cellules. Le comportement de nos gênes n’est pas prédéterminé en fonction de la structure de notre ADN (vision darwiniste), mais il s’exprime en en fonction de l’environnement dans lequel nous évoluons. Par environnement, on entend le mode de vie, les habitudes alimentaires, la routine sportive, etc mais aussi le contexte émotionnel dans lequel nous baignons en permanence, parfois même sans en avoir conscience. Bruce Lipton a mis en évidence que les cellules du corps étaient sensibles non seulement aux changements émotionnels mais aussi à nos pensées positives et négatives, et donc à nos croyances  (lire La Biologie des Croyances, Dr Bruce H. Lipton). Ces éléments, qu’on pourrait croire totalement immatériels, provoquent des réactions

L’article suivant, écrit par Bruce Lipton, pourrait vous amener à réfléchir sur ce sujet.

Les humains ordinaires possèdent-ils des pouvoirs surhumains?

Face aux efforts héroïques déployés pour sauver nos propres vies, quelle est la probabilité que nous puissions sauve le monde ? Confrontés aux crises globales actuelles, nous mettons en retrait, paralysés par un sentiment d’insignifiance et d’incapacité à influencer les affaires du monde. Il est tellement plus facile de se laisser distraire par les émissions de télé réalité que de participer réellement à notre propre réalité.

Prenons le temps de considérer les faits suivants :

Marcher sur le feu : depuis des millénaires, à travers différentes cultures et religions de par le monde, des gens ont marché sur le feu. Un record mondial enregistré dans le Guinness Book est détenu par la canadienne de 23 ans Amanda Dennison en juin 2005 ; Amanda a marché 67 mètres sur des charbons à plus de 900 degrés Celsius. Amanda n’a pas sauté ou volé, ce qui veut dire que ses pieds étaient en contact direct avec les charbons ardents pendant les 30 secondes qu’a duré sa marche.

De nombreuses personnes considèrent la capacité à ne pas se brûler pendant une telle marche comme un phénomène paranormal. Par contre, les physiciens suggèrent que le danger présumé est une illusion, déclarant que les braises ne sont pas de bons conducteurs de chaleur et que les pieds du marcheur n’ont pas beaucoup de contact avec les charbons. Cependant, très peu de détracteurs ont fait l’effort d’enlever leurs chaussures et chaussettes pour traverser les charbons ardents, et aucun n’a égalé l’exploit des pieds d’Amanda. De plus, si les charbons sont aussi bénins que les physiciens le suggèrent, comment expliquent-ils les brûlures sévères de nombreux touristes lors de leurs marches sur le feu ?

Le Dr Lee Pulos, psychologue, a passé un temps considérable à étudier le phénomène de marche sur le feu. Un jour, il a lui-même courageusement fait face au feu. Ses pantalons roulés et son esprit clair, le Dr Pulos releva le défi des charbons ardents. En arrivant de l’autre côté, il fut ravi et exalté de réaliser que ses pieds n’avaient subi aucun traumatisme. Il fut aussi très surpris de découvrir, en déroulant ses pantalons, que les bords se détachaient en suivant une marque de brulure autour de chaque jambe du pantalon.

Que les mécanismes qui permettent de marcher sur le feu soient physiques ou métaphysiques, une chose est sûre : ceux qui épigénétiques’attendent à être brûlé par les charbons, sont brulés, et ceux qui ne s’y attendent pas, ne le sont pas. La croyance du marcheur est le facteur le plus déterminant. Ceux qui réussissent l’expérience de marcher sur le feu illustrent un principe clé de la physique quantique : l’observateur, dans ce cas-ci le marcheur, crée la réalité.

Entretemps, à l’opposé extrême du spectre climatique, la tribu Bakhtiari de Perse marche pieds nus pendant des jours dans la neige et la glace de cols montagneux s’élevant à plus de 4,500 mètres. Dans les années 1920, les explorateurs Ernest Schoedsack et Merian Cooper créèrent le premier long-métrage documentaire, un film couronné de prix et intitulé Grass: A Nation’s Battle for Life. Ce film historique retraçait la migration annuelle des Bakhtiari, une race de nomades qui n’avaient pas eu de contact  jusque là avec le monde moderne. Deux fois par an, comme chaque année depuis un millénaire, plus de 50,000 personnes et un troupeau d’un demi-million de moutons, vaches et chèvres traversaient les rivières et les montagnes couvertes de glaciers pour atteindre les verts pâturages.

Pour faire passer leur ville ambulante à travers le col montagneux, ces gens intrépides et nu-pieds creusaient une route dans les murs de glace et de neige qui recouvrent le sommet de Zard-Kuh (Montagne Jaune) qui culmine à plus de 4,000 mètres. Heureusement qu’ils ne savaient pas qu’ils auraient pu mourir de froid en marchant pied-nus dans la neige pendant des jours !

Que le défi soit chaud ou froid, nous, humains, ne sommes pas aussi fragiles que nous le pensons.

Soulever des charges lourdes : nous connaissons tous l’haltérophilie,  où des hommes et des femmes musclés soulèvent des poids. De tels efforts requièrent un intense programme de bodybuilding et, peut-être, quelques stéroïdes sur le côté. Dans une des formes du sport appelée haltérophilie totale, les robustes tenants du titre mondial masculin soulèvent de 350 à 400 kilos et leurs homologues féminines de 225 à 250 kilos.

épigénétiqueAlors que ces accomplissements sont phénoménaux, il existe de nombreux rapports à propos de personnes qui ne sont ni athlètes ni entraînées et qui ont pourtant réalisé des exploits de force encore plus étonnants. Pour sauver son fils coincé  sous une voiture,  Angela Cavallo a soulevé une Chevrolet 1964 et l’a tenue en l’air pendant cinq minutes pendant que les voisins secouraient son fils de 5 ans inconscient. Un ouvrier en construction a soulevé un hélicoptère d’une tonne et demie qui s’était écrasé dans un canal de drainage, piégeant son camarade sous l’eau. Dans cet exploit qui fut filmé, l’homme a tenu  l’hélicoptère en l’air pendant que les autres retiraient son ami de sous la carcasse.

Considérer que ces exploits sont la conséquence d’un pic d’adrénaline serait passer à côté de la question. Adrénaline ou pas, comment un homme (ou une femme) moyen sans entrainement particulier peut-il soulever et tenir une demi-tonne ou plus pendant une période prolongée ?

Ces histoires sont remarquables parce que ni Mme Cavallo ni l’ouvrier de construction n’auraient pu accomplir de tels actes surhumains dans des circonstances normales. Mais avec la vie de leur enfant ou de leur ami en jeu, ces personnes on inconsciemment suspendu leurs croyances limitatives et concentré leur intention sur la croyance prépondérante à ce moment-là: Je dois sauver cette vie !

Boire du poison : Chaque jour nous nous lavons avec des savons antibactériens et nous nettoyons nos maisons avec des produits puissamment antibiotiques. Nous nous protégeons donc de microbes mortels présents en permanence dans notre environnement. Pour nous rappeler à quel point nous sommes sensibles aux organismes envahissants, les publicités télévisées nous exhortent à nettoyer notre monde avec Lysol et nos bouches avec Listerine… Ou est-ce le contraire ? Le Centre pour la prévention et le contrôle des maladies (CDC) ainsi que les media nous informent en continu sur les dangers imminents de la dernière grippe, de la grippe aviaire, porcine et des pestes transportées par les moustiques.

Pourquoi ces pronostics nous inquiètent-ils ? Parce que nous avons été programmés pour croire que notre corps ne peut se défendre que faiblement et qu’il est mûr pour être envahi par des substance étrangères.

Comme si les menaces de la Nature n’étaient pas suffisantes, nous devons aussi nous protéger des produits fabriqués par la civilisation humaine. Les poisons manufacturés et les quantités massives de produits pharmaceutiques excrétés sont en train d’intoxiquer l’environnement. Bien sûr les poisons, toxines et microbes peuvent nous tuer – nous savons tous cela. Mais il y a ceux qui ne croient pas dans cette réalité.

épigénétiqueDans un article traitant de génétique et d’épidémiologie dans le magazine Science, le microbiologiste Victor J. DiRita écrivait : « L’épidémiologie moderne prend ses racines dans le travail de John Snow, un physicien anglais dont l’étude des victimes du cholera l’amena à découvrir la nature hydrique de cette maladie. Le choléra a joué un rôle important dans la fondation de la bactériologie moderne. 40 ans après la découverte déterminante de Snow, Robert Koch développa la théorie de l’origine microbienne des maladies suite à son identification de la bactérie en forme de virgule Vibrio cholerae comme agent à la source du choléra. La théorie de Koch avait ses détracteurs ; l’un d’entre eux était si convaincu que le Vibrio cholerae n’était pas la cause du cholera qu’il en bu un verre pour prouver qu’il était inoffensif. Pour des raisons inexpliquées, il ne développa pas de symptômes, mais il était néanmoins dans l’erreur. »

Voilà un homme qui, en 1884, remettait  si fort en cause l’opinion médicale  acceptée que, pour prouver son point de vue, il bu un verre de cholera, et cependant n’eut aucun symptôme. Et pour ne pas être en reste, les professionnels déclarèrent que c’était lui qui avait tort !

Cette histoire est passionnante, car elle nous montre que la science écarta l’expérience osée de cet homme sans se préoccuper un tant soit peu de rechercher l’explication de son apparente immunité, qui était très certainement liée à sa croyance inébranlable qu’il avait raison. Il était bien plus facile pour les scientifiques de le traiter comme une exception dérangeante que de changer les règles qu’ils avaient créées. Cependant, en science, une exception représente simplement quelque chose qui n’est pas encore connu ou compris. En fait, certaines des avancées les plus importantes dans l’histoire de la science ont été directement dérivées d’études d’anomalies.

En se fondant sur l’histoire du cholera, examinons ce rapport étonnant : certaines régions du Kentucky, de Virginie et de Caroline du Nord sont peuplées de fondamentalistes fervents d’une église pentecôtiste (Free Pentecostal Holiness Church). En état d’extase religieuse, les paroissiens démontrent la protection de Dieu par leur capacité à manipuler en toute sécurité des serpents venimeux. Alors même que nombreux d’entre eux sont mordus, ils ne développent pas de symptômes habituels d’empoisonnement toxique. La routine du serpent est seulement l’acte d’ouverture. Les paroissiens les plus fervents vont un pas plus loin dans la notion de protection divine. En témoignant que Dieu les protège, ils boivent des doses toxiques de strychnine sans afficher le moindre effet néfaste.  Voilà un mystère bien difficile à avaler pour la science !

quotebrucelipton_tRémission spontanée : chaque jour, des milliers de patients s’entendent dire : « Tous les tests et scan concordent… Je suis désolé; nous ne pouvons rien faire d’autre. Rentrez chez vous et mettez vos affaires en ordre parce que la fin est proche. ». Pour la plupart des patients atteints de maladie incurable, comme le cancer, c’est ainsi que leur dernier acte se joue. Pourtant, il y a ceux qui ont une maladie incurable mais qui expriment une option plus inhabituelle et plus heureuse : la rémission spontanée. Un jour ils sont en phase terminale, le jour d’après ils ne le sont plus. Incapables d’expliquer cette réalité déconcertante mais pourtant récurrente, les médecins conventionnels dans ces cas-là préfèrent conclure que leur diagnostic était simplement incorrect, en dépit de ce que les tests et scans avaient révélé.

Selon le Dr Lewis Mehl-Madrona, auteur de Coyote Medicine, la rémission spontanée est souvent accompagnée d’un « changement d’histoire ». Nombreux sont ceux qui se prennent en charge eux-mêmes avec l’intention que eux, contre toute attente, sont capables de choisir un destin différent.  D’autres abandonnent simplement leur ancien mode de vie avec ses stress inhérents, en se disant qu’il pourraient tout aussi bien se détendre et profiter du temps qu’il leur reste. Quelque part, dans l’acte de vivre pleinement leur vie, leur maladie qui n’est plus traitée disparait. C’est l’exemple ultime du pouvoir de l’effet placebo, où prendre une pilule de sucre n’est même plus nécessaire !

Plutôt que d’investir tout notre argent dans la recherche d’insaisissables gênes de prévention du cancer et dans ce qui est perçu comme des remèdes miracles qui guérissent sans effets secondaires, ne serait-il pas sensé de dédier une part importante de notre énergie à la recherche des phénomènes de rémission spontanée  et autres revirements médicaux spectaculaires associés à l’effet placebo ? Mais comme les compagnies pharmaceutiques n’ont pas encore trouvé le moyen d’emballer ou de fixer un prix sur une forme de guérison liée au placebo, elles n’ont pas de motivation à étudier ce mécanisme de guérison naturel.

librement traduit d’après l’article de Bruce Lipton, « Do Ordinary Humans Possess Superhuman Powers? » 

 

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